Connaître ses adversaires

Le poker devient une discipline de plus en plus populaire, grâce notamment à Internet et aux différents championnats diffusés dans les différents média. Cette popularité a augmenté le nombre de joueurs et les parties, qu’elles soient interactives ou réelles, accueillent de plus en plus de joueurs voulant juste se faire plaisir ou acquérir une certaine notoriété.

Savoir dissimuler son identité

la phase d’inscription

Lors de l’inscription, diverses informations sont demandées aux joueurs, cependant il n’est pas toujours obligé de fournir les vraies informations concernant certains détails physiques tel que la ville ou le pays d’origine. Il est donc possible de fausser ces données. A quoi cela pourrait-il servir ? Les joueurs ne pourront pas voir l’intégralité du profil de leurs adversaires, ils n’auront droit qu’à une icône et au pseudo de celui-ci. De ce fait, il faut savoir user de la psychologie, ou du moins en avoir des notions. Certains joueurs associent la peur ou l’intimidation à leurs pseudos, pensant ainsi influencer sur la manière de jouer de leurs adversaires. D’autres utilisent des images et des pseudos enfantins pour duper les adversaires, d’autres encore préfèrent user d’images et de pseudos inspirant la confiance. En d’autres termes, le choix du pseudo et de l’image du joueur virtuel varie d’un joueur à un autre, chaque joueur choisira les siens en se basant sur le niveau d’efficacité que ces éléments pourraient apporter dans le jeu.

Durant la phase de jeu

Au départ, on ne sait pas vraiment à quel type de joueurs on a à faire. La meilleure solution est de consulter l’historique des coups portés précédemment avant que l’on ne rejoigne la table. De cette manière, il sera plus simple de définir la méthode de jeu de tous les participants. Attaquer d’emblée n’est jamais la bonne solution. Même en présence de bonnes cartes, il faut savoir rester discret. Passer un tour ou deux pour mieux connaître ses adversaires n’est jamais cher payé. Cette tactique permet aussi de laisser planer le doute sur la manière dont le nouvel arrivant joue personne ne pourra déterminer sa façon de jouer et chacun de ses adversaires y réfléchira à deux fois avant de s’attaquer à lui.

Comment démasquer ses adversaires ?

Comprendre le jeu des adversaires à la table

Il y a cinq types de joueurs que l’on rencontre souvent à une table : le passif, le passif perdant, l’agressif, le flambeur, l’avisé. Chacun a sa manière de jouer et il y a des joueurs plus forts que d’autres. Le style de jeu compte pour beaucoup aussi, certains voudront vite en finir, d’autres préfèreront jouer l’endurance. Ces deux stratégies peuvent fonctionner si elles sont bien utilisées.

Les passifs

Les deux variétés de passifs, qu’il soit perdant ou non, jouent à peu près de la même manière. Ce sont les joueurs les plus faibles à la table. Ils ne relancent jamais la bonne main et le font discrètement lorsqu’ils ont un bon jeu. Ils ne sont là que pour voir les autres jouer et se laissent manger par les blinds.

Le flambeur

Le flambeur vient après eux. Celui-là compte beaucoup sur la chance et se lance à corps perdu dans des relances folles alors qu’il a une main insignifiante. Il remporte les pots au bluff et tend à ne jamais changer de jeu. Un joueur particulièrement dangereux quand il est en séquence de chance.

Le joueur avisé

Le joueur avisé est très discret mais facile à repérer. Il ne joue jamais aux mauvaises mains et relance lorsqu’il a de bonnes cartes. Joueur d’endurance la plupart du temps, il est patient et gagne un nombre de pot réduit mais assez important en volume.

L’agressif

L’agressif est l’homme à abattre à la table, son jeu se définit difficilement car il alterne le bluff et les bonnes mains. De ce fait, il est presque intouchable. Il devient assez rapidement le joueur le plus important au dépend des passifs et des flambeurs et achète les pots au bluff par la suite.

Savoir profiter des failles.

Aussi fort soit-il, un joueur de poker présente des faiblesses à un moment donné. Les tilts sont des périodes de faiblesses passagères profitables aux adversaires. Ils sont, le plus souvent causés par des excès émotionnels ou des périodes de baisse de concentration dans le jeu. En d’autre termes, il faut profiter du cour moment où les joueurs forts « perdent les pédales » pour gagner le maximum. Si on est victime d’un tilt, il faut se donner le temps de retrouver ses esprits avant de se lancer de nouveau dans le jeu. L’interactivité du jeu amoindrit les chances de déceler les tilts chez les adversaires, il faut donc pousser les gros joueurs à la faute, dans le genre : relance à la mauvaise main, en misant haut avant le flop. Il faut néanmoins avoir de bonnes cartes et réfléchir aux probabilités des jeux plus puissants car si les gros joueurs suivent, il y a de fortes chances que leurs jeux valent la peine d’être défendus.


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